Les colombes sont dévorées par les chauves-souris
Devant mon regard, des enfants faméliques
Courent en tous sens, rongés de panique.
Et moi, plantée, sans rien faire,
Je ne fais que contempler cette misère.
Dans ma tête se cogne un oiseau
Prisonnier, enfermé dans ces barreaux.
Et je crie, je crie mon désespoir
Lasse de rester dans cette vie noire.


